…elle savait exactement ce que cela signifiait.Et elle s’est exécutée avec élégance !
Enfin un strip tease où la magie de la féminité est révélée. Ce n’est pas du tout osé à mon avis, juste beau !Un strip qui ne cache rien, qui montre VRAIMENT tout. Bref, un vrai strip tease, comme on les aime, un strip qui restera dans les « annales »…
SI SI JE VAIS RÉPONDRE À TON TAG HÉLÉNA, UN PEU PLUS TARD...
John Lennon on vocals and guitar, Eric Clapton on lead guitar, Keith Richards on bass, and Mitch Mitchell on drums.Cé ti français ça ?
Lien laissé gratuitement par JP le « linkeux ». Merci Jeep ! Tu connais ça toi la zic zic !
Yen a pour dire que certains et même plusieurs blogs sont sans contenu, que ça appauvrit la blougousphère ! Ya quelqu'un qui m'a laissé un com en ce sens. Évidemment, ce dernier doit penser que son blog est "hot" ! Aie, j'm'en côlisse ! Mon glob c'est de la musique, de l'humour et un peu de poésie. J'ai pas des centaines d'heures à mettre là-dessus. Je ne cherche pas à débattre des idées, j'agui la polémique. Faque......cé ça quié ça. Point barre.
Du Reggae ! Ça me mets toujours de bonne humeur ! C’est la musique du soleil, du matin, de l'accomplissement des tâches quotidiennes tout en fredonnant ces rythmes. COMME DANS CES PAYS OÙ IL FAIT C-H-A-U-D!!!! Misère….
J’écoute son nouveau « record » en boucle depuis que je l’ai, dans l’auto, dans ma tête….toute emballée, sur radio blog il n’y en a qu’une et c’est……celle que je voulais ! Une des plus belles chansons d’amour c’est sûr ! Jenny, Richard Desjardins.
Tes p’tits mots doux oubliés au fond d’mes boîtes à lunch, Pour me donner l’espoir, c’est mieux qu’la bible. Tes soupers après mes journées dures et ennuyantes, Pour que j’mendorme toujours en homme libre.
Ton coeur toujours là à m’attendre Indulgent comme une mère de tueur. Oh, Jenny! Ma lueur.
J’pas trop fort en affaire comme ceux qui volent avec leurs plumes, Je n’ai que ma sueur pour toute fortune.
J’te donnerai tout c’que j’ai mais faudrait encore une fois M’en aller l’emprunter.
J’n’ai-tu braillé du noir à tout’vouloir lâcher Comme si j’étais dans un concours de courage. Nos seules vacances c’était quand on allait s’coucher, Mais laisse-moi t’dire, ta peau c’est mieux qu’une plage.
Et chaque nuit j’vas tenter ma chance Parmi un grand mariage d’oiseaux. Oh Jenny! Mon ange.
Quand j’vois que’que chose de beau à chaque fois j’pense à toi. À mes yeux t’es la soeur d’la beauté. J’te donnerais tout c’que j’ai mais ça tiendrait dans un p’tit casseau Tout c’que j’ai, c’est moi.
J’essaie de faire en sorte que quand tu penses à moi, Tu t’dises que t’aurais pas pu trouver mieux. C’te christie d’vie je l’ai d’travers. C’est ben ça l’mystère. Comment t’as fait’ pour me rendre heureux?
À soir mon beau camion vient te livrer Un merci grand comme la mer. Oh Jenny! Comme la mer.
Si comme disent les craqués j’vas r’venir un jour sur terre, Je s’rai un chèque en blanc à ton nom. J’te donnerais tout c’que j’ai mais c’pas sérieux parce qu’au fond, tout c’que j’ai, c’est toi.
-J’ai un faible pour certains airs de Noël. Je ne m’en cacherai pas ici au confessionnal.
-Un pater et un ave, allez en paix ma fille.
J’aime cet air : Carol of the Bells. Il est servi à toutes les sauces. C’est la première fois que je vois ce clip de Will Vinton : Claymation. Cute. J’aimerai toujours les trucs enfantins. Je m’en confesse. Enfin, est-ce un péché ? Et d'être kétaine pour certains, c'est un péché ? Ah...j'm'en fous hihi! On est toujours le kétaine de quelqu'un.
Transiberian orchestra : ne vous fiez pas aux premières images, ça déménage. La même mélodie que le premier clip, enregistré à Sarajevo. Ils seront à mourial betôt….
Mon ami Fabius de Grenoble, que j’ai connu sur les blogs de jadis….est à Mourial ! On va se voir. En attendant, une petite dédicace. T’as rien vu encore Fabrice, y a pas de « neuge » ni de frette ! Attends en janvier….tu vas geler comme un crotte hihi!
Je te colle deux chansons, à apprendre par coeur....pour notre rencontre. OK ? Sinon....
Buck
À part que’que frappabords J’ai passé un bel été
Les yeux d’in nénuphar Pleins de prospects, plein de beautés
C‘est tellement vrai que même des fois Le soleil voulait même pas se coucher
La criss de paix, oh ya La vie rêvée, oh yé
Je pourrais jaser longtemps Mais j’en train de mourir au bout de mon sang
Une autre histoire d’amour Qui finit mal, comme dans le journal
Ça commencé le printemps passé En regardant les oiseaux s’apprécier
C’est beau la solitude, mais comme on dit À deux, c’est mieux.
Justement y en a une Qui brette dans le coin, une belle grande brune
Ces beaux yeux si mouillés Que, quand je la vois Je passe proche de m’neyer
In’t’installer sur le p’tit lac, à côté Avec ses p’tits, célibataire
Moi, j’men mêle pas J’saurais même pas quoi faire
À toé matin, 8 heures moins quart Je passes là par hasard,
J’la vois de loin « Besoin de rien ? c’pas grave, je r’passerai d’main
En attendant, moé j’tape la trail Est là pour ça, si t’as besoin d’aide »
Un beau matin, à m’lâche un call : À m’dit : « T’aurais tu çà, une belle quenouille? »
Moé, j’me suis dit : à c’charche un mâle Rien que dans sa voix, je sais qu’à mouille
J’saute dans l’eau, j’sus propre, propre, propre Reste pu rien qu’à m’shiner la petite couille
De temps en temps, un p’tit frotte, frotte C’te patente là, faut pas qu’à rouille
En rut pour le bonheur Pis on sait jamais p’t’être même pour la grande
Chatouille
Ti pas, ti pas, ti pas, cré moé tu, J’men vas par là Ti trot, ti trot, ti galop
Mon p’tit coeur léger comme un mashmallow Y a du fun dans ma cabane
D’la boucane dans le shack Pis moé, j’trippe comme une banane
Gros galop, j’ten overflow Le ciel est blue, ma vue est floue
J’sus, j’pus, j’ai pu où chu rendu
Tout à coup, j’entends des voix On dirait ben qu’es pas tut seule
Que c’est que je fais, j’y vas pareil J’sors du bois, que c’est que je vois
Un type, non c’est pas vrai Sa 303 braquée drette dans ma face
Pis bang, bang, faut que je m’éfface Faut que j’débarrasse
Me vire de bord, me pogne d’in branches
Pis j’m’accroche le panache
Nous, pauvres cervidés Quand on aura des chars
On fera des défilés Sur la 3ième à Valdor
On posera sur nos capots Des têtes coupées de chasseurs
Pis on laissera leurs cerveaux Chesser dans l’congélateur